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Adaptation culturelle dans la traduction française du roman « Quand la lampe s’éteint » de Ngo Tat To

(2019)

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Dans le domaine de la traduction, les traducteurs ont recours à plusieurs procédés techniques afin d’assurer la réussite de la transmission du message en langue source vers la langue cible : la traduction littérale, la traduction-calque, la traduction par équivalence, l’adaptation... Chaque procédé présente des avantages et des inconvénients par rapport au texte original et à la ou aux fonction(s) qu’on souhaite attribuer à la traduction. Parmi les procédés les plus fréquemment utilisés, l’adaptation est une stratégie traductionnelle qui continue à susciter beaucoup de discussions chez les traductologues. Pour certains (Ladmiral, Cao Xuan Hao), l’adaptation signifie l’infidélité au texte original et ce n’est plus une traduction. Pour d’autres (Bastin, Malingret), l’adaptation permet d’éviter un déséquilibre de communication causée par la traduction littérale. Elle est « l'expression au plus haut niveau de la liberté créatrice du traducteur et répond davantage à une traduction orientée vers le texte-cible » (Malingret, 2010). C’est dans ce contexte que s’inscrit notre recherche ayant pour but de clarifier la notion d’adaptation en tant que procédé de traduction et de montrer les avantages ainsi que les limites de ce procédé sur la base de l’analyse de la traduction française du roman « Quand la lampe s’éteint ». Pour atteindre ces objectifs, nous avons recouru à deux approches. D’abord, nous procédons à une recherche documentaire afin de construire notre cadre théorique. Ensuite, nous recourons à l’analyse qualitative pour discuter des solutions de traduction adoptées par les traducteurs du roman. Le premier chapitre, qui sert de fondements théoriques pour notre recherche, comprend un résumé des théories contemporaines de la traduction et une partie réservée à l’adaptation en tant que procédé de traduction. Le deuxième chapitre est consacré à la présentation du roman vietnamien « Quand la lampe s’éteint » et sa traduction française. Dans le dernier chapitre, nous analysons les exemples de l’adaptation dans la traduction française du roman sur la base des trois formes de l’adaptation proposées par M. Guidière (2016), à savoir l’adjonction, la suppression et la substitution. Au terme de cette étude, à travers l’analyse des exemples de l’adaptation dans la traduction française du roman Quand la lampe s’éteint, nous avons pu confirmer que l’adaptation est une bonne solution pour traduire des cas intraduisibles, des expressions à forte charge culturelle de la langue source et permettrait de créer des équivalences de situation de communication. Pourtant, cette technique de traduction présente également des limites. D’une part, la mise en priorité de la culture et de la langue cible dans la traduction par adaptation pourrait faire disparaître les particularités ou les traits originaux de la langue source. D’autre part, l’abus de l’adaptation risque de produire un second original, différent du premier en termes de style et de contenu.