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« Comment les professionnels construisent la contrefaçon en tant que délit ? Qu’est-ce que cette construction raconte de notre histoire ? »

(2025)

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Il existe de nombreuses manières de contrefaire une œuvre archéologique. Un vaste panel de techniques existe et toutes ces créations ne sont pas toujours qualifiées comme fausses ou contrefaites, certaines sont indiquées comme étant des copies, des imitations, des répliques. Le faux est un phénomène ancien, que l’on semble trouver dans toutes les civilisations, à n’importe quelle période. Il trompe l’amateur comme le professionnel. C’est un indicateur précieux des fluctuations de gout des sociétés. La parole de cinq professionnels du milieu muséal a été recueillie afin d’essayer de rendre compte de leur construction de la contrefaçon en tant que délit. Couplés à des analyses théoriques, ces entretiens ont permis d’établir une réflexion sur le changement de statut d’un objet contrefait vers un objet d’art, ou comme une œuvre capable de témoigner de notre histoire.