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Étude de différentes techniques d’optimisation énergétique pour le procédé brassicole et analyse de la rentabilité d’un réservoir à glycol et d’une bâche à eau chaude dans le cas de pratique la brasserie Léopold 7

(2021)

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Le marché de la bière est en continuelle expansion depuis quelques années et ce, partout dans le monde. Hélas, la hausse globale du secteur de la brasserie a un impact significatif sur l’environnement : consommation énergétique en hausse, salissement des eaux et émissions de gaz à effets de serre, ..Nombreux sont les effets néfastes qu’engendre le secteur brassicole sur l’environnement. La consommation énergétique se retrouve au cœur de ce travail. C’est en effet à ce niveau-là que beaucoup de brasseries doivent encore optimiser leurs procédés. Dans le cadre de mon stage effectué à le brasserie Léopold 7, il été demandé de faire une analyse globale du système énergétique actuel et de tenter de l’optimiser. Une grande partie de l’énergie solaire produite par la brasserie n’est pas consommée et est revendue sur le réseau. La nuit en revanche, la demande en électricité est importante et nécessite l’achat d’ électricité du réseau. Cette action ne constitue pourtant pas une solution durable compte tenu que le prix de vente de l’énergie est cinq fois inférieur au prix d’achat. Les besoins en eau chaude sont, eux, produits grâce à une chaudière à condensation alimentée au mazout. Ce travail s’articule autour de 2 objectifs principaux : 1. Optimiser les pertes calorifiques par la mise en place d’un réservoir à eau chaude ou d’un réservoir à glycol au sein de la brasserie. 2. Utiliser l’entièreté de l’énergie solaire produite par la brasserie afin de tendre vers une autoconsommation et de limiter l’utilisation de la chaudière à mazout. La prise de données successives au cours de ces 5 mois de stage ont permis de mettre en lumière les bilans de production et de consommation sur une année à la brasserie. Ainsi, il a été possible de quantifier l’énergie solaire en excès produite par le système énergétique actuel et donc disponible pour un autre investissement énergétique. Cette quantité d’énergie s’élève à 43kWh/jour. Les résultats obtenus ont révélé que la mise en place d’un réservoir à glycol de 2000L permettrait à la brasserie de faire un gain de 430€/an une fois l’investissement rentabilisé. Ceci prendrait un peu moins de 14 ans si des aides de la région wallonne étaient octroyées. Dans le cas inverse, l’investissement serait rentabilisé en un peu plus de 14ans. Malgré un temps d’investissement assez important, celui-ci permettrait d’utiliser 98% de l’énergie solaire actuellement en excès et vendue au réseau. Dans le cas du groupe chaud, des résultats beaucoup moins encourageants ont été observés. Un investissement dans une bâche à eau chaude de 10hL ne permettrait de faire un gain que de 6€/an. Ceci s’explique par le prix extrêmement bas du mazout (41€/MWh) et celui extrêmement haut de l’électricité (210€/MWh). A cause de la fluctuation des prix de l’électricité et du mazout il n’est, à l’heure actuelle, pas envisageable d’investir dans un réservoir à eau chaude d’un tel prix. Finalement, le réservoir à glycol permet d’ouvrir une piste sur un éventuel investissement au sein de la brasserie et permettrait de répondre aux 2 objectifs énoncés en début de travail ; réduire les pertes énergétiques de la brasserie et à la fois consommer la totalité de l’énergie solaire produite sur place.