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Activité physique modérée: effets à court terme sur les fonctions exécutives

(2015)

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Les bienfaits à long terme de l’exercice physique sont aujourd’hui reconnus par la plupart d’entre nous. Pratiquer une activité physique de manière régulière procure de réels bénéfices au niveau de la santé : diminution des maladies cardio-vasculaires, du diabète, de l’obésité mais a également un impact positif sur la santé mentale et sociale. Mais existe-t-il un effet immédiat de l’exercice physique sur la cognition ? Dans ce mémoire, nous nous sommes penchés sur les effets à court terme d’une séance d’activité physique modérée sur les fonctions exécutives. Nous distinguerons les effets pendant l’exercice physique et après celui-ci. Après l’introduction des notions d’exercice physique et de fonctions exécutives, des modèles explicatifs de la relation entre exercice physique et fonction cognitive seront présentés. Une attention particulière est portée au modèle de Dietrich (2003) et à sa Théorie d’Hypofrontalité Transitoire. La revue de littérature réalisée montre qu’il n’existe pas de réel consensus entre les chercheurs affirmant que l’exercice physique produit une amélioration des fonctions exécutives et les chercheurs relevant une détérioration des processus exécutifs. Une tendance semble se dégager pour un effet délétère sur les fonctions exécutives quand la tâche cognitive est réalisée pendant l’exercice physique et pour une amélioration des fonctions exécutives après l’activité physique modérée.