La violation de l'intégrité physique de la femme au sein de la cellule familiale : la famille un rempart contre les droits de l'homme?
Files
Koljaj_59361200_2018.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 775.05 KB
Koljaj_59361200_2018_Annexe1.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 117.32 KB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Aujourd’hui, l’Union européenne fait face à une crise migratoire de plus en plus conséquente. Cette migration apporte son lot de coutumes et de pratiques parfois méconnues par les différentes instances belges et européennes. Ainsi, la Belgique et l’Europe se retrouvent confrontées à un choc culturel : d’une part, des coutumes ancestrales sont légitimées par les populations d’origine étrangère et d’autre part, celles-ci sont en opposition totale avec différents droits fondamentaux prônés par le droit international, qui sanctionne d’ailleurs de telles pratiques. Par ailleurs, nous constatons que ces traditions violent généralement les droits des femmes et se réfèrent à une position différente – et souvent inférieure – de la femme au sein de la famille et du groupe dont elle fait partie. Dès lors, dans un tel contexte où la Belgique a le devoir de garantir à l’individu l’exercice de ses droits fondamentaux placés à l’abri des atteintes de ces autorités, il nous parait intéressant de se questionner sur la famille en tant que rempart impénétrable dans l’application des droits de l’homme et plus spécifiquement de la place de la femme. Face à une telle situation, comment l’État arrive-t-il à s’ingérer au sein de la famille et à protéger la femme de ces différentes pratiques qui violent son intégrité ?