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Barbez_Augustin_25881600_2022-2023.pdf
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- Résumé Objectifs : Les objectifs de cette revue narrative sont d’analyser, par la littérature scientifique disponible sur le sujet, l’impact que peut avoir le régime végétalien sur les performances des coureurs à pied d’endurance, en comparaison avec le régime omnivore. Méthode : La recherche documentaire a été effectuée au sein de trois bases de données électroniques (PubMed, GoogleScholar et ScienceDirect) et les critères de la méthode PICO ont permis la sélection d’articles pertinents publiés au cours des 15 dernières années. Résultats : Neuf études ont été sélectionnées. L’analyse de ces articles montre que les coureurs végétaliens sont à risque de carence en micronutriments tels que la vitamine B12 et le calcium, et que leur consommation en lipides, dont les oméga-3, est faible. En revanche, l’apport glucidique semble plus adéquat que celui des omnivores et leurs adaptations cardiaques morphologiques, physiologiques et fonctionnelles pourraient être favorables à la performance sportive. Le régime végétalien pourrait engendrer un remodelage du cœur caractérisé par un meilleur remplissage ventriculaire diastolique et d’autre part, il permettrait de maintenir un IMC proche des valeurs idéales pour les coureurs d’endurance. L’IMC moyen des coureurs végétaliens pourrait avoir tendance à être inférieur à celui des omnivores. Conclusion : Malgré le risque de carence en oméga-3, vitamines et autres micronutriments, les coureurs végétaliens semblent pouvoir couvrir leurs besoins nutritionnels s’ils sélectionnent judicieusement leur alimentation, avec toutefois la nécessité de se supplémenter pour certains micronutriments. Bien que certaines adaptations favorables à la performance en endurance aient été mises en évidence, on ne peut affirmer que cette performance soit modifiée par un régime végétalien