Tunisie : « printemps arabes », printemps des femmes. Et après ? État des lieux de l’impact du « printemps arabe » et des lois sur l’héritage et le mariage avec un non-musulman sur les femmes en Tunisie, neuf ans après la Révolution.
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- Les droits des femmes en Tunisie sont depuis longtemps au cœur des débats politiques, depuis la présidence de Bourguiba et la promulgation du Code du Statut Personnel, en passant par la Révolution et les années qui l’ont suivi. Dans ce présent mémoire, nous nous posons la question suivante : près d’une décennie après le « printemps arabe », les projets de lois sur l’héritage et le mariage avec un non-musulman promulgués suite à la Révolution ont-ils impacté les femmes en Tunisie, tant urbaines que rurales ? En conclusion, il est manifeste que la vie des femmes n’a pas été impactée de manière concrète et durable après la Révolution, malgré les espoirs créés par le renversement du gouvernement autoritaire et la promulgation d’une nouvelle constitution, et ce en raison de différents éléments : le féminisme étatique présent depuis l’époque de Bourguiba, les mentalités bien ancrées, les facteurs religieux et culturels, ainsi que la diversité des tunisiennes.