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Etude sur la sensibilité à la fréquence des bigrammes chez les personnes dyslexiques

(2022)

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Les origines de la dyslexie restent encore controversées malgré les nombreuses théories existantes. La théorie phonologique est celle qui prédomine aujourd’hui. Elle expliquerait les difficultés phonologiques sous-jacentes à la dyslexie mais pas les déficits non langagiers associés à la dyslexie. C’est pourquoi « l’hypothèse SOLID » a été introduite. Celle-ci postule que certains dysfonctionnements observés dans la dyslexie soient la conséquence d’un déficit de mémoire pour les informations d’ordre sériel dans l’apprentissage du langage. Afin de clarifier les mécanismes liés aux problèmes de lecture chez les personnes dyslexiques, nous avons répliqué et approfondi l’étude de Perham et al. (2019). Notre objectif était de vérifier l’hypothèse selon laquelle les personnes dyslexiques auraient un manque de sensibilité à la fréquence des bigrammes. Toutefois, nous avons rajouté la modalité auditive afin de vérifier que les difficultés de lecture soient dues à la représentation de l’ordre et non pas à un déficit visuel pur. Les résultats de cette étude ont montré un effet de fréquence exclusivement chez les personnes non dyslexiques. De plus, les résultats ont révélé des scores de rappel inférieurs pour le groupe dyslexique par rapport au groupe contrôle. À l’inverse, nos résultats ont montré un effet de fréquence dans nos deux groupes, et, tout comme Perham et al. (2019), les scores de rappel étaient inférieurs pour le groupe dyslexique par rapport au groupe contrôle. Par conséquent, nous ne pensons pas que les difficultés mnésiques des personnes dyslexiques soient liées à un manque de sensibilité à la fréquence des bigrammes.