L’intérêt politique : discussion d’un concept et de son opérationnalisation. Le cas de la Belgique.
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- Ce mémoire questionne la notion même de l’intérêt politique ainsi que ses moyens de mesure. En s’inspirant de la théorie du comportement planifié, l’on suppose qu’un grand intérêt pour la politique est prédit lorsque les trois conditions de croyances comportementales, normatives et de contrôle d’un individu sont réunies (H1). En différenciant les conceptions d’attitude et d’opinion, l’on suppose que, plus une personne présente des intérêts politiques dits structurels, plus elle est intéressée par la politique (H2). La partie empirique repose sur les données de l’enquête « PartiRep Election Study : European, Federal and Regional 2014 ». La première hypothèse est validée : le sentiment de confiance politique, la socialisation politique et le sentiment d’efficacité politique forment bien un modèle explicatif de l’intérêt politique, le sentiment d’efficacité politique étant la variable la plus influente du modèle. La seconde hypothèse vérifie que l’intérêt politique est prédit par des attitudes positives à l’égard de l’immigration et de l’Union européenne. Ces résultats impliquent que les effets des perceptions et des attitudes sur l’intérêt politique doivent être pris en compte dans les recherches à venir, contrairement à la façon dont les chercheurs en sciences politiques considèrent la notion d’intérêt politique actuellement.