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Rôle de la proximité génétique et de la familiarité, une forme d’apprentissage découlant de la vie en groupes (sub) sociaux, sur la capacité de colonisation de nouveaux habitats par l’acarien Tetranychus urticae

(2023)

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Les activités humaines sont la cause principale de la crise de la biodiversité actuelle et notamment de la fragmentation des habitats. Cette raréfaction des habitats rend la colonisation des habitats plus difficile pour de nombreuses espèces. Chez les espèces sociales, le comportement ou la familiarité peuvent favoriser le succès de colonisation de nouvel habitat. Dans cette expérience l’effet de la familiarité et de la proximité génétique chez l’espèce social Tetranychus urticae est étudié dans une situation de colonisation d’un nouvel habitat. Cette étude compare le succès de colonisation de femelles acariens entre 4 traitements possédant chacun des degrés de familiarité et de proximité génétique différents. Les patch d’arrivée que les femelles tentent d’atteindre est réalisée à partir de feuille de haricots, de maïs et d’aubergine. Le traitement A où les femelles acariens sont génétiquement apparentées (cousines) et familières. Le traitement B où les femelles acariens sont génétiquement apparentées (cousines) et non familières. Le traitement C où les femelles acariens sont génétiquement non apparentées (cousines) et familières. Le traitement D où les femelles acariens sont génétiquement non apparentées (cousines) et non familières. La production des populations d’acariens est réalisée sur des feuilles de haricots. Le nombre d'œufs et le nombre de femelles vivantes sur le patch d’arrivée est comparée entre le traitement et les patch d’arrivée. Les résultats de cette expérience montrent que la familiarité et la proximité génétique favorisent le succès pour les femelles d’atteindre le nouvel habitat ainsi que le nombre d'œufs pondu sur cet habitat. Cependant l’effet de la familiarité s’est montré plus important que la proximité génétique. Enfin l’espèce de la plante à coloniser affecte le nombre d'œufs et le succès d’atteindre le patch d’arrivée. Quand cette espèce est différente d’une espèce connue par les individus, le nombre d'œufs et de femelles vivants sur le patch d’arrivée est moindre. Summary Human activities are the main cause of the current biodiversity crisis, and of habitat fragmentation. This scarcity of habitats makes it more difficult for many species to colonize them. In social species, behaviors or familiarity can encourage the successful colonization of new habitats. In this experiment, the effect of familiarity and genetic proximity in the social species Tetranychus urticae is studied in a situation of colonization of a new habitat. This study compares the colonization success of female mites between 4 treatments, each with different degrees of familiarity and genetic proximity. The arrival patches that the females attempt to reach are made from bean, corn and eggplant leaves. Treatment A where the female mites are genetically related (cousins) and familiar. Treatment B where the female mites are genetically related (cousins) and unfamiliar. Treatment C where the female mites are genetically unrelated (cousins) and familiar. Treatment D where the female mites are genetically unrelated (cousins) and unfamiliar. Mite populations were produced on bean leaves. The number of eggs and the number of live females on the arrival patch were compared between the treatment and the arrival patches. The results of this experiment show that familiarity and genetic proximity increase the success of females in reaching the new habitat as well as the number of eggs laid on this habitat. However, the effect of familiarity was greater than that of genetic proximity. The species of plant to be colonized affected the number of eggs and the success of reaching the arrival patch. When this species is different from a species known to the individuals, the number of eggs and living females on the arrival patch is lower.