ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Caractérisation du microenvironnement immun des cancers rectaux par immunofluorescence multiplex et analyse transcriptomique

(2022)

Files

Benidovskaya_Elena_10121600_2021-2022.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 4.58 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Les inhibiteurs de point de contrôle immunitaire (ICIs) ont montré une efficacité clinique dans plusieurs types de cancers solides, notamment dans les cancers colorectaux métastatiques avec une instabilité des microsatellites (MSI). Cependant, les ICIs administrés en monothérapie n’ont pas montré d’efficacité clinique dans les cancers colorectaux sans instabilité des microsatellites (MSS). De ce fait, plusieurs études évaluant la combinaison d’ICIs avec d’autres thérapies visant à augmenter l’infiltration immunitaire sont en cours d’étude. Ainsi, l’étude clinique R-IMMUNE évalue la combinaison d’une radio-chimiothérapie préopératoire associé à un anti-PD-L1, l’Atezolizumab, dans le cadre du traitement des cancers rectaux localement avancés. Partant de biopsies tumorales prélevées au cours du traitement des patients inclus dans l’étude, l’objectif de mon mémoire était de déterminer si l’analyse du microenvironnement tumoral immun (TME) peut permettre l’identification de biomarqueurs prédictifs de réponse au traitement. Pour ce faire, j’ai utilisé une technique de marquage multiplex en immunofluorescence afin de marquer différents antigènes immunitaires et tumoraux. Les marquages ont ensuite été analysés avec un logiciel d’analyse d’image (HALO®) et modélisés sur R. Ces données d’analyses ont également été corrélées aux données cliniques des patients inclus telles que la réponse histologique tumorale après traitement objectivé par différentes classifications connues des réponses pathologiques dans le cancer rectal. Un séquençage de l’ARN a également été réalisé sur les biopsies et il a été corrélé avec l’analyse multiplex TME et les données cliniques des patients inclus. Nous n’avons pas pu observer de corrélation entre les densités de lymphocytes T totaux (CD3+) et des T cytotoxiques (CD8+) avec la réponse pathologique. Cependant, les densités des cellules exprimant la protéine RORγ (facteur de transcription exprimé par les lymphocytes TH17) et la protéine NKp46 (exprimée par les cellules NK) semblent diminuer en cours de traitement. De manière intéressante, la densité des cellules exprimant RORγ et PD-L1 dans les biopsies prélevées avant le début du traitement semble être corrélée à la réponse pathologique au traitement. Par ailleurs, différentes signatures d’expression génique, comme celle de la transition épithélio-mésenchymateuse et celle de la réponse aux interférons-γ, sont régulées positivement chez les patients qui présentent une réponse. Un séquençage de l’exome est en cours afin de mieux caractériser les tumeurs rectales des patients inclus et d’investiguer un possible lien entre le TME et les mutations présentes avant et pendant le traitement.