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L'influence des modulations contextuelles dans la reconnaissance des visages et des stimuli simples

(2023)

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Les modulations contextuelles font référence à l’influence que le contexte exerce sur notre perception visuelle. Elles sont omniprésentes dans notre vision naturelle, sont observables à tous les niveaux de la hiérarchie du traitement visuel et y jouent un rôle crucial. En ce qui concerne le traitement des visages, les modulations contextuelles sont plus connues sous le terme de « traitement holistique » signifiant une analyse globale du visage avec une faible contribution des caractéristiques locales (yeux, nez, bouche, etc.) (Goffaux, 2012; Tanaka & Farah, 2007). Ces modulations sont particulièrement robustes lorsqu’il s’agit de traiter les visages, et sont attribuées à des mécanismes de haut niveau fonctionnant au sein d’un réseau cortical spécialisé dans le cerveau (Kanwisher & Yovel, 2006). Dans le domaine de la vision, les modulations contextuelles de bas niveau s’occupent d’aspects tels que la couleur, le contraste, la direction, etc et ont rarement fait l’objet d’études communes avec les mécanismes de haut niveau. Une précédente étude (Canoluk et al. 2023) a examiné la présence d’un lien potentiel entre les modulations contextuelles de bas et de haut niveau en se basant sur leur dépendance commune pour la force d’entrée locale. Cependant, cette dernière n’a pas pu mettre en évidence une relation entre les deux mécanismes. Dans notre étude, nous avons décidé de revoir la présence de ce potentiel lien en dépassant les interférences possibles créées par les différences entre les tâches de l’étude précédente. Pour ce faire, nous avons ajusté les tâches dans le but de les rapprocher et avons recruté 15 participants pour réaliser une tâche de détection de contraste relevant des mécanismes de bas niveau et une tâche d’appariement des yeux relevant des mécanismes de haut niveau. L’objectif de cette étude est de corréler la variation de l'amplitude des modulations contextuelles entre les tâches et de comparer les seuils de détection au sein des différents contextes. En accord avec l’étude précédente, les résultats de notre étude ne nous permettent pas de mettre en lumière la présence d’un lien fonctionnel entre les deux mécanismes. Néanmoins, la sensibilité des modulations contextuelles face à la force d’entrée locale fonctionne avec des principes comparables, suggérant une indépendance fonctionnelle des deux mécanismes avec la présence de similitude dans leur principe de fonctionnement.