ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Exploration des liens entre les dimensions émotionnelle, motivationnelle et cognitive en contexte de résolution de problèmes chez les élèves en fin d’enseignement primaire, ainsi que des stratégies de résolution mobilisées par ces élèves.

(2020)

Files

Lecouturier_52301100_2020.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 6.86 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Ce mémoire qui s’inscrit dans le domaine des sciences de l’éducation, et plus particulièrement en didactique des mathématiques, s’intéresse à la résolution de problèmes chez les élèves en fin d’enseignement primaire. La littérature souligne la difficulté éprouvée par les élèves à réaliser des tâches mathématiques complexes (Carette, 2007; Crahay & Detheux, 2005 ; Fagnant et al., 2014) dont fait partie la résolution de problèmes (Demonty & Fagnant, 2014 ; Grau, 2018 ; Hanin & Van Nieuwenhoven, 2016 ; Houdement, 2017). Nous nous sommes dès lors interrogée sur les éléments menant à la réussite des résolutions de problèmes, mais aussi à l’échec. Il apparaît au sein de la littérature que les dimensions émotionnelle, motivationnelle et cognitive agissent de manière simultanées et intégratives dans la réussite scolaire des élèves (Dettmers et al., 2011 ; Op’t Eynde, De Corte & Verschaffel, 2006 ; Peixoto, Sanches, Mata, & Monteiro, 2017 ; Pekrun, 2006 ; Zimmerman, 2011). Ceci nous a mené à poser la question de recherche suivante : Quels liens peut-on établir en contexte de résolution de problèmes mathématiques entre les émotions, les stratégies de régulation émotionnelle, la motivation et les performances chez les élèves en fin d’enseignement primaire ?. Il ressort également de la littérature que les résolutions de problèmes peuvent être résolues selon une expertise adaptative (Hatano & Inagaki 1986 ; Verschaffel et al., 2000), ou selon des stratégies de résolution superficielles (De Bock & Crahay, 2010 ; Depaepe, De Corte, & Verschaffel, 2010 ; Fagnant, 2008 ; Fagnant, Hindryckx, & Demonty, 2008 ; Hanin & Van Nieuwenhoven, 2016 ; Van Dooren, Greer, & Crahay, 2010). Si les premières se révèlent efficaces pour résoudre un problème, les deuxièmes ne le sont pas. Une deuxième question de recherche s’est alors imposée : Quelles sont les stratégies de résolution de problèmes mobilisées par des élèves en fin d’enseignement primaire présentant des profils contrastés au niveau des performances ? La récolte de données s’est déroulée dans des écoles situées à Bruxelles et dans la province de Namur au travers de quatre questionnaires et un test de résolution de problèmes, tous relatifs aux dimensions susmentionnées. Ces données ont ensuite été analysées de manière quantitative pour répondre à notre première question de recherche, mais aussi de manière qualitative pour répondre à la deuxième question de recherche. Les résultats obtenus ont permis de mettre en lumière des liens significatifs entre les dimensions émotionnelle et motivationnelle, mais aussi entre les composantes de la dimension motivationnelle. Ils ont également permis de rendre compte des stratégies superficielles utilisées par les élèves novices et moyens, mais aussi des stratégies adaptées utilisées par les élèves experts en résolution de problèmes. Ces résultats ont soulevé des perspectives de recherche : qu’en est-il de l’apprentissage des dimensions émotionnelle, motivationnelle et cognitive au sein des classes et lors de la formation des enseignants ?