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Une écriture de l'errance : "Une mélancolie arabe" et "Celui qui est digne d'être aimé" d'Abdellah Taïa

(2018)

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Abdellah Taïa, écrivain, homosexuel, arabe, quitte le Maroc à la mort d’Hassan II pour s’installer à Paris et poursuivre ses études de littérature. Confronté à la schizophrénie et à l’hypocrisie sociales de son pays ainsi qu’au néocolonialisme de la France, il cherche à se construire en toute autonomie. Son œuvre, de « Mon Maroc » (2000) à « Celui qui est digne d’être aimé » (2017), participe à la construction et à l’affirmation de son identité. Chacun de ses personnages illustre cette démarche : l’homosexuel féminisé, la femme et la mère écrasés par le patriarcat marocain ainsi que l’exilé en France tentent d’acquérir l’autonomie nécessaire pour affirmer leur identité individuelle. Oscillant entre réalité et fiction, l’écriture (auto)fictionnelle de l’auteur décrit ces sociétés, leurs composantes et la nature de leur domination. Est-il possible d’être en toute autonomie au Maroc et en France ? Existe-t-il d’autres ressources ? Nous tentons à travers ce mémoire d’esquisser une réponse en interrogeant tour à tour les sociétés marocaine et française ainsi que l’écriture de l’errance de l’auteur.