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La conservation des sites archéologiques de plein air : étude comparative des moyens mis en oeuvre : Cnossos, Herculanum et Bliesbruck-Reinheim

(2021)

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Qu’ils soient réduits ou étendus, d’occident ou d’orient, qu’ils rassemblent des milliers de visiteurs chaque jour ou bien seulement quelques dizaines, les vestiges archéologiques ont tous le point commun de subir les affres du temps, et par conséquent, de nécessiter l’établissement d’une politique de conservation efficace, sous peine de voir un jour ces témoins du passé disparaître irrémédiablement. C’est d’ailleurs pour l’éviter que diverses recommandations et chartes internationales ont vu le jour, depuis près d’un siècle, afin de guider les gouvernements et les gestionnaires de site dans le maintien durable de leurs patrimoines. Depuis lors, la conservation, devenue discipline à part entière, et ses techniques n’ont pas cessé d’évoluer, bien que souvent reflets de la mentalité et des pratiques de leur époque, afin de garantir la pérennité des vestiges. Et, il est certain que chaque site archéologique a pu bénéficier, dans une certaine mesure, de ces techniques pour être présenté au public. Cependant, s’il est possible d’évaluer objectivement la qualité de la conservation de chaque bien pris à part, la question est tout autre s’il fallait consentir à comparer, voire à classer, des patrimoines, aussi divers que variés, en fonction de celle-ci, des contraintes, et des moyens mis en œuvre. Toutefois, comme proposé par certains spécialistes, grâce à l’utilisation de différentes valeurs, telles qu’historique, naturelle ou symbolique, et de critères, tels que la nature des matériaux et l’établissement d’une zone de protection, extraits des différentes chartes et prescriptions légales, il devrait être possible d’établir une grille de comparaison pertinente afin de rendre la chose possible. Et c’est ce que ce mémoire va tenter d’accomplir. Premièrement, en recherchant et en sélectionnant à travers les différents textes internationaux, servant classiquement de références en matière de conservation, ainsi que dans des législations nationales européennes sur le sujet du patrimoine, des éléments de comparaison pertinents, couvrant l’ensemble des caractéristiques inhérentes à un site capables d’influencer sa pérennité, en un sens comme dans l’autre. Deuxièmement, afin de démontrer l’adéquation de ceux-ci avec le but recherché et d’effectuer un premier tour d’essai, cette grille sera mise en pratique sur trois patrimoines très distincts, bien que tous présents en Europe sous la forme de sites archéologiques laissés à l’air libre. Il s’agit de Cnossos (Grèce), Herculanum (Italie) et de Bliesbruck-Reinheim (France-Allemagne), qui ont tous été visités durant la période s’étalant de juillet 2018 à juillet 2020, permettant ainsi de comparer des états contemporains de mises en valeur. Par conséquent, les résultats de ces observations, avec le respect ou non des différents principes choisis, ainsi que le rappel de l’histoire personnelle de chacun de ces sites archéologiques influant sur leurs états, seront rapportés ici. Cela avant qu’une comparaison, la plus objective possible, des différents biens soient réalisées afin d’établir qu’elle est la meilleure politique de conservation, et identifier les points à améliorer dans les gestions actuellement mises en place. Finalement, quelques pistes seront explorées afin d’aller plus loin et de proposer des solutions ou alternatives pour la conservation de manière générale.