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Exploration des corrélats cérébraux de l'ostracisme auprès de sujets anxieux sociaux et contrôles : étude en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle

(2014)

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Abstract
Les difficultés interpersonnelles des personnes souffrant d’anxiété sociale ont souvent été explorées, mais aucune étude ne s’est encore intéressée aux corrélats cérébraux du rejet social dans cette population. La tâche utilisée dans cette étude (« Cyberball Task ») est connue pour générer un sentiment de rejet social. Il s'agit d'un jeu virtuel de lancer de balle présentant 4 conditions successives : l'exclusion sociale implicite (ESI), la première inclusion (IN1), l'exclusion sociale explicite (ESE) et la seconde inclusion (IN2). Les objectifs de ce mémoire sont d'investiguer les corrélats cérébraux de l'ostracisme auprès d'individus contrôles et anxieux sociaux afin de mettre en évidence d'éventuelles différences significatives entre les deux. Deux contrastes ont été retenus : (1) la différence entre les deux conditions exclusions (ESE-ESI) et (2) la différence entre les deux conditions d'inclusions (IN2-IN1). Ces deux contrastes permettent respectivement de (1) mettre en évidence les zones activées par le rejet social; (2) explorer si une activité cérébrale liée au sentiment d'ostracisme persiste. Afin d'investiguer cela, 46 participantes ont été sélectionnées (23 femmes contrôles et 23 femmes anxieuses sociales). Elles ont passé la tâche de Cyberball en IRMf et ont passé un questionnaire post-expérimental investiguant si elles ressentaient un sentiment d'ostracisme et si leurs besoins fondamentaux étaient menacés. Notre étude, contrairement à ce que nous avions envisagé, n'a pas permis de mettre en évidence une différence significative entre les deux populations dans les deux contrastes étudiés. Les explications à cette absence de résultats sont nombreuses, mais deux idées principales peuvent être retenues : (1) la théorie d'une réaction immédiate identique à tous, développée par Zadro, Boland, & Richardson (2006); (2) le caractère inadapté de la tâche de Cyberball pour mettre en évidence des différences cérébrales entre la population souffrant d'anxiété sociale et la population contrôle.