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Interruption de la corticothérapie dans une cohorte incidente de néphrite lupique

(2018)

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Abstract
La néphrite lupique (NL) est une des complications fréquentes et sévères du lupus érythémateux disséminé. Après 10 ans d’évolution, 5-10% des malades souffrent d’insuffisance rénale terminale. Le traitement de cette pathologie comporte d’une part l’utilisation de glucocorticoïdes (GC) et d’autres immunosuppresseurs et, d’autre part, une protection rénale optimale. L’objectif est d’induire et de maintenir une rémission rénale tout en empêchant l’accumulation de dommage chronique iatrogène. L’utilisation prolongée de GC provoque de nombreux effets secondaires responsables d’une morbidité importante chez les patients atteints de NL. Il est donc primordial d’arrêter leur prise le plus rapidement possible. Notre étude rétrospective vise à définir les facteurs déterminants de l’arrêt du traitement par GC chez des patients atteints de NL incidente, ainsi que les conséquences bénéfiques et néfastes de cet arrêt. La population étudiée comporte 90 patients souffrant de NL incidente, confirmée par biopsie rénale. Tous appartiennent à la LOUvain LUpus Nephritis Inception Cohort (LOULUNIC), suivie dans notre centre par le Professeur F. Houssiau. Nous avons déterminé le nombre de patients ayant pu arrêter les GC, en distinguant ceux ayant arrêté de manière transitoire de ceux ayant arrêté de manière définitive. Nous avons ensuite comparé les groupes au départ, durant les 10 premières années d’évolution et au dernier suivi. Nous démontrons i) que la moitié des patients peuvent interrompre les GC (un tiers de manière permanente) ; ii) que les patients ayant arrêté les GC ont moins de dommage chronique et une meilleure qualité de vie ; iii) que la protéinurie des patients capables d’arrêter les GC diminuent beaucoup plus rapidement au cours du temps ; mais iv) que les patients ayant arrêté les GC en avaient reçu une dose plus élevée durant les 3 premiers mois de traitement, ce qui pourrait suggérer qu’une dose plus élevée de GC durant les 3 premiers mois serait associée à une plus grande probabilité d’arrêt ultérieur des GC.