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Résolution d'additions et de soustractions: mise à l'épreuve de l'hypothèse d'un déplacement mental sur un continuum mental

(2022)

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Les grandes théories de la cognition numérique considèrent que la magnitude des nombres est représentée sur un continuum mental, où les petits nombres sont représentés à gauche et les grands nombres, à droite (Dehaene & Cohen, 1995). Dès lors, nous pourrions considérer que nous nous déplaçons le long de ce continuum lors de la résolution d’additions et de soustractions. Plusieurs auteur·e·s suggèrent que lors de la résolution de problèmes arithmétiques, nous partons du premier opérande pour aller jusqu’à la réponse, en activant tous les nombres situés dans cet intervalle (ex. Fayol & Thevenot, 2012). Suite à ce déplacement, nous serions parfois, entrainés au-delà de la réponse ; c’est ce que l’on appelle l’Operational Momentum (McCrink et al., 2007). Dans cette recherche, nous mettons à l’épreuve cette hypothèse. Dès lors, nous nous sommes demandé si, dans le cadre de la résolution d’additions ou de soustractions, les nombres situés dans l’intervalle du calcul, voire même ceux situés au-delà, s’activaient. Pour cela, nous avons adapté le paradigme de priming proposé par Roggeman et al. (2007) à l’arithmétique mentale. Nos résultats n’ont pas permis de confirmer l’hypothèse d’un tel déplacement. Nous supposons plutôt que la résolution d’additions ou de soustractions répondrait à un déplacement attentionnel direct vers l’espace mental où se situerait la réponse, comme proposé par plusieurs auteur·e·s (ex. Liu et al., 2017). Ce déplacement vers cette zone activerait le nombre cible, mais également, dans une moindre mesure, ses nombres voisins. Cette activation s’apparenterait au codage par la position (Roggeman et al., 2007).