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Fonctions latentes et manifestes du recours à l'isolement, en tant que sanction disciplinaire, en prison

(2014)

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Abstract
L’isolement en cellule de punition est particulièrement controversé. Dans certaines circonstances, il pourrait même s’apparenter à un traitement dégradant voire inhumain. Pourtant, de nombreux détenus y sont confrontés que ce soit suite à leur demande, à des menaces de suicides ou encore à la suite d’une infraction disciplinaire. C’est sur cette dernière possibilité que nous avons décidé de nous attarder. Le cachot est la sanction la plus sévère qui existe en détention, nous voulions savoir quelles sont les raisons qui incitent la direction d’un établissement pénitentiaire à prononcer cette sanction à l’encontre d’un détenu. Nous souhaitions également comprendre quelles sont les fonctions remplies par cet envoi en isolement ainsi que la proportion qu’il représente face à l’entièreté des sanctions disciplinaires prononcées. Pour répondre à ces différentes questions, nous nous sommes basés d’une part sur des analyses statistiques concernant les cahiers de sanctions disciplinaires de trois établissements pénitentiaires et, d’autre part, sur des entretiens semi-dirigés réalisés avec des assistants pénitentiaires et des directeurs de quatre prisons. Notre première hypothèse de travail concernait la différence de perception des fonctions de l’envoi en isolement selon le métier exercé au sein de la prison et la seconde la disproportionnalité de sanction engendrée par une agression sur agent ou une agression sur détenu. Les résultats ne confirment qu’en partie les hypothèses émises. Nous avons analysé les raisons de cette confirmation partielle au regard de la littérature.