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Strookt het universitair talenonderwijs met de behoefte aan meertaligheid op de arbeidsmarkt ? Casestudy bij alumni van de UCL

(2017)

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Abstract
La presse, les chercheurs du monde universitaire et les bureaux de recrutement sont unanimes : une non-maîtrise des langues étrangères s’avère de plus en plus être, en Belgique francophone, une condition d’exclusion sur le marché de l’emploi. La problématique reste d’actualité et semble ne pas avoir trouvé de solution permanente ni décisive : les jeunes diplômés ne répondent pas assez aux critères linguistiques des recruteurs. Dans le cadre de mon mémoire, une enquête en ligne a été créée dans le but d’enquêter sur le sujet. Cette enquête a été distribuée aux anciens étudiants de master de quatre facultés de l’Université catholique de Louvain (UCL) : la faculté de sciences économiques, sociales, politiques et de communication (ESPO), la faculté de droit et de criminologie (DRT), la faculté de psychologie et des sciences de l’enseignement (PSP) ainsi que la Louvain School of Management (LSM). Le questionnaire visait à enquêter sur la formation universitaire en langues et sur la demande de maîtrise de langues dans le milieu professionnel, le but ultime de ce mémoire étant de comparer l’offre du monde universitaire à la demande du monde professionnel sur le plan linguistique. L’analyse des résultats montre que d’une part, les anciens étudiants ne sont pas satisfaits de leur formation en langues au sein de l’université et que, d’autre part, les langues font bel et bien partie de la recherche d’emploi et du quotidien professionnel. Pour conclure, la question d’adéquation entre l’offre d’enseignement en langues étrangères et les attentes du monde professionnel auquel les jeunes diplômés font face, reste ambiguë. En effet, 75% des répondants sont en emploi, ce qui porte à croire que le tour est joué. Cependant, les répondants sont à 75% déçus de leur formation en langues à l’université. C’est selon eux, par le biais d’entreprises personnelles qu’ils ont pu ou dû améliorer leur maitrise des langues. Les anciens étudiants veulent changer les choses et recommandent, entre autres, plus de cours de langues et de meilleure qualité, plus de cours magistraux donnés en langues étrangères, plus de continuité dans le programme et enfin, de ne pas laisser le néerlandais de côté.