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Post-séisme : Réinvestir les lieux d'un village rural

(2024)

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Se relever après avoir été frappé par une catastrophe naturelle représente un défi quotidien pour les sinistrés. Le manque d’eau, de nourriture, d’abris et la vulnérabilité aux intempéries, sans compter les pertes humaines, sont des événements tragiques auxquels sont confrontés les habitants des villages marginalisés au Maroc depuis le séisme du 8 septembre 2023. En tant qu’architecte, il y a différentes étapes menant de l’état d’urgence à la reconstruction, et le chemin est long avant de voir les villages se rétablir. Toutefois, pourquoi ne pas saisir l’opportunité d’offrir aux sinistrés un environnement meilleur pour leur communauté, tout en répondant aux besoins préexistants et à ceux apparus suite au séisme ? Cela implique de comprendre les besoins d’une population marginalisée dans un contexte géographique qui nous est étranger. Il est nécessaire de rencontrer ces citoyens, d’analyser et de comprendre leur mode de vie, et d’examiner les besoins avant et après le séisme afin de contribuer en tant qu’architecte à la reconstruction. Cette approche nécessite une compréhension et une étude anthropologique de la culture marocaine au cœur des villages du Haut-Atlas. Le village d’Ighil, à seulement quelques kilomètres de l’épicentre, a rencontré de nombreuses difficultés face à cette tragédie, en raison notamment de son éloignement géographique. L’importance de la femme au centre de la vie du village, mêlée à la forte solidarité présente sur place, oriente notre réflexion vers des édifices publics permettant d’améliorer ces conditions de vie. Recréer des espaces fédérateurs propices aux échanges et à l’inclusion des femmes dans le village tout en favorisant la résilience et la durabilité des nouvelles structures sont envisager à la suite de l’études anthropologique. Reconstruire tout en prenant en compte les défis topographiques, environnementaux et économique du lieu permettront d’observer un renouveau pour les sinistrés.