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La mort apprivoisée. La gestion des corps de la Première Guerre mondiale à Mons et à Namur

(2024)

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A travers les sources communales, la presse, des journaux personnels et les archives du Service des sépultures militaires, cette recherche étudie la gestion des corps, le processus de deuil et l’évolution des rites funéraires, pendant et après la Première Guerre mondiale, dans les villes de Mons et de Namur. La guerre totale et les exactions allemandes tuent soldats et civils, dès la phase d’invasion. Inhumés sans précaution, dans des cimetières temporaires, des fosses communes ou au détour d’un chemin, les corps ne sont pas respectés. Pendant l’occupation, les civils inhument leurs morts, les soldats subissent les assauts allemands et une mort violente et solitaire. A la sortie de la guerre, les familles endeuillées réclament la démobilisation des corps mais se confrontent au refus de l’Etat qui préfère les cimetières nationaux. Le bras de fer entre les familles et l’Etat passe par le retour et les funérailles nationales des patriotes fusillés, le retour des vivants et des noms sur les monuments aux morts, avant le retour des corps. L’absence de ceux-ci entraine une évolution du processus de deuil et des rites funéraires. Le deuil collectif est évoqué lors fêtes commémoratives. Mais qu’en est-il du deuil individuel ?