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L’Electrocardiographie dans la médecine générale moderne : Un état des lieux de ses apports, de son utilisation actuelle et des déterminants de celle-ci. Revue de la littérature et étude quantitative par questionnaire auprès des médecins généralistes belges francophones actifs en 2020-2021

(2021)

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Introduction : L’électrocardiographie est un examen complémentaire non invasif, peu couteux et facile à mettre en œuvre avec un équipement adéquat. Au cours de ces 3 années d’assistanat, une sous-utilisation de cet outil en médecine générale fut observée. La question de sa pertinence en première ligne soin et de son utilisation actuelle s’est donc rapidement imposée. Le double objectif de ce travail était d’étudier les apports de l’électrocardiographie dans la médecine générale moderne, et d’effectuer un état des lieux de son utilisation chez les médecins généralistes belges francophones en 2021. Méthode : Une recherche dans la littérature, se concentrant sur les dernières recommandations de sociétés savantes Européennes et Américaines, a d’abord été réalisée afin d’évaluer les apports de l’électrocardiographie dans une série de situations cliniques fréquentes en première ligne. Une revue de la littérature a ensuite été effectuée entre avril 2020 et décembre 2020. Celle-ci visait à étudier l’utilisation de l’électrocardiographie en première ligne de soins, ainsi que les déterminants de cette utilisation. Enfin, une enquête par questionnaire en ligne a permis d’interroger, entre décembre 2020 et avril 2021, des médecins généralistes belges francophones actifs sur leur utilisation de l’outil, ainsi que les déterminants de celle-ci. Résultats : L’ECG reste, en 2021, un outil fondamental de la première ligne de soin. Il conserve de multiples indications et améliore la prise en charge avec des investigations diagnostiques plus précoces, permettant une orientation plus fine du patient et donc de meilleures perspectives thérapeutiques. Sa non-utilisation limite l’autonomie d’un médecin de première ligne dans sa pratique. Sa bonne utilisation nécessite cependant des compétences dans la réalisation et la lecture de tracés. Malgré ces nombreux avantages, notre revue de la littérature et notre enquête nous amènent à des conclusions similaires : Il existe un sous-usage de l’outil chez les généralistes belges et français, et ce, dans toutes les tranches d’âges et dans tous les types de milieux et de pratiques. Les déterminants de ce faible usage sont des difficultés dans la réalisations et l’interprétation de tracés, la manque pertinence perçu et le manque de rentabilité. Améliorer cette faible utilisation nécessiterait donc d’améliorer les connaissances théoriques et pratiques relatives à l’utilisation de l’électrocardiogramme, aux indications de celui-ci et à l’interprétation de ses tracés, d’améliorer l’équipement des généralistes, et d’éventuellement revaloriser l’acte. L’offre de formations complémentaires est actuellement trop limitée. L’élaboration de formations, pratiques, dispensées par des généralistes de terrain, et centrées sur des rappels théoriques et des exercices d’interprétation de tracés serait l’une des pistes privilégiées pour améliorer l’utilisation de l’outil. Des études complémentaires de plus grande ampleur seraient nécessaires pour confirmer ces observations.