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- La gestion des ressources naturelles est devenue aujourd’hui le plus grand défi de notre époque. Comment pouvons-nous continuer à consommer des biens et des services comme nous le faisons actuellement ? Quelle sera la recette pour nourrir une population mondiale de plus en plus importante, alors que la production et la récolte de nos ressources sont limitées à notre planète ? La réponse est simple, et très compliquée à la fois, il faudra améliorer les performances des entreprises, tout en réduisant l’impact de leurs activités sur leur environnement. Cet appel au changement a commencé dans les années septante, avant de prendre de l’ampleur dans les années quatre-vingts, suite à des catastrophes écologiques telles que Tchernobyl ou l’Exxon Valdez. Ces événements ont montré les limites d’un système qui se concentrait uniquement sur la recherche de profit financier sans accorder d’importance aux impacts de leurs activités. Dès lors, les organisations ont été contraintes de publier des informations allant au-delà des performances financières pour informer les investisseurs – et autres parties prenantes - quant à leurs stratégies pour limiter ces impacts. En conséquence, le concept d’un rapport unique visant à centraliser l’entièreté de l’information financière et extra-financière a été élaboré : le reporting intégré. En plus d'être un outil de communication, selon des recherches, l'adoption du reporting intégré permettrait de soutenir la performance des entreprises. L'objectif de ce mémoire sera donc de répondre à la question de recherche suivante:"L’adoption du reporting intégré a-t-elle amélioré les performances du groupe Solvay et si oui, sous quelles formes ?"