ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Etude des causes du déclin du genévrier en Région wallonne

(2019)

Files

Rassart_34831400_2019.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 6.13 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Ce mémoire a pour objectif de comprendre les causes du déclin du genévrier en région wallonne. D'une part, l’impact de la consanguinité est évalué et d’autre part, la présence de pathogènes potentiels est recherchée. Les causes du déclin du genévrier en Wallonie sont doubles. Premièrement, dans les différentes populations wallonnes de genévriers, des symptômes de trachéomycoses ont été observés dans de nombreux individus et des pathogènes ont été identifiés dont deux plus largement répandus (Gymnosporangium sp. et Dothiorella sp.). En plus de ces microorganismes, des ravageurs sont également présents en grand nombre (cochenilles et acariens) et affaiblissent les arbustes. Deuxièmement, l’évaluation de la diversité génétique des populations de genévriers a permis de mettre en évidence que l’espèce semble en Région wallonne, en début de processus de consanguinité et de différenciation. Le manque de régénération est lié à un flux de gènes de faible ampleur actuellement. Ce processus n’est pas équivalent dans chaque région. De plus, le manque de jeunes individus pourrait être lié à une présence en surnombre de cochenilles qui empêchent la production de graines viables et donc la régénération de l’espèce. Pour entraver le déclin du genévrier en Région wallonne, des plantations de nouveaux individus ont lieu au sein des populations existantes mais aussi sur de nouveaux terrains afin de recréer un flux de gènes. Comme les individus consanguins présentent entre autres une moins bonne résistance aux pathogènes, l’augmentation de la diversité génétique permettra aux genévriers de mieux résister aux espèces fongiques.