ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

La construction identitaire des femmes d'origine chinoise sous le prisme des discriminations: étude intersectionnelle exploratoire en Wallonie et à Bruxelles

(2019)

Files

DORTENZIO_21261300_20182019.pdf
  • Open access
  • Adobe PDF
  • 3.28 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Dans un contexte où des revendications de la diaspora asiatique se font de plus en plus entendre en France, quelle est la situation pour la communauté asiatique la plus représentée en Belgique ? La diaspora chinoise est présente sur le territoire belge depuis le milieu du 19ième siècle. Pourtant, cette communauté semble mal connue, d’autant plus lorsqu’il s’agit des migrantes chinoises et de leurs descendantes. Comment ces femmes construisent-elles leur identité, au carrefour des expériences sociales qui ont jalonné leurs parcours de vie en Belgique? De quelles expériences s’agit-il ? Pour explorer ces questions, ma réflexion s’est construite au carrefour de plusieurs perspectives, susceptibles chacune d’apporter des éclairages pertinents sur une réalité complexe : l’approche intersectionnelle (qui croise simultanément plusieurs catégories sociales), l’approche postcoloniale et la théorie relationnelle de l’identité ethnique. A partir de dix récits de vie réalisés avec des femmes d’origine chinoise, les résultats suggèrent qu’il existe trois formes identitaires mises en avant par ces dernières. Ces identités sont influencées par la transmission familiale de contenus culturels, l’importance accordée aux traits phénotypiques, et les discriminations (sous la forme de stéréotypes) vécues par les informatrices. Au regard des analyses, il semble y avoir une prégnance de la « race » bien que les catégories sociales telles que le genre, la génération et la classe sociale structurent aussi les parcours des femmes interviewées. A partir d’une petite exploration, il est possible de constater la pérénité d’un imaginaire colonial présent sous la forme de stéréotypes véhiculées sur les femmes asiatiques.