« La vie est tel un jeu » au sein duquel la migration est un sport de compétition à haut risque.
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- Dans le cadre de ce travail, j'ai choisi le terme « compétition » non pas dans le sens spécifique d’une activité ludique intrinsèque – bien que le concept de jeu ait aussi de l’importance – mais plutôt dans l’idée d’une succession de stratégies entre différentes parties, dont l’objectif est la recherche d’une « victoire » civique. Dans ce contexte, nul n’est sans savoir que dans une situation compétitive, il y a toujours un favori, c’est-à-dire, une équipe (si c’est un groupe de personnes) ou un individu (si c’est une personne seule) qui part gagnant face à des concurrents que l’on considère comme des « outsiders », autrement dit : « en dehors des favoris ». Et c’est donc sur cette « caricature » que j’ai cheminé pour faire une petite analyse sur la thématique migratoire. En effet dans cet écrit, j'essaie d’insister sur l'idée que l’élément de différenciation entre concurrents restera toujours le motif de l’action ; la motivation qui pousse à… (C’est ce qui définit l’identité de chaque partie). En d’autres mots, certains jouent pour gagner et d’autres pour ne pas perdre. In fine, ce travail est un débat épistémologique autour du "nous" et du "eux", de la dignité humaine et de la valeur que l'on donne à une vie. En d'autres termes, si une recherche académique n'est autre qu'une addition d'interrogations et d'affirmations, les suggestions intitulées "la vie est-elle un jeu?" ou "la vie est tel un jeu" offre l'opportunité au lecteur de recentrer sa position réflexive ainsi que son regard sur ce qu'implique la migration.