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Les PME/TPE du secteur de la construction en région wallonne face à l'ISO 45001

(2019)

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Le secteur de la construction wallon fait souvent part de la concurrence qu’il subit de la part d’entreprises provenant d’autres régions de l’Europe. Les médias relayent régulièrement ces informations. Le gouvernement et les administrations font de la lutte contre dumping social une de leurs priorités. L’excellence de l’entreprenariat local, les hauts niveaux de formation et de certification de nos entreprises sont parfois mis en avant par nos représentants. L’appel à la certification, l’assurance qualité, les processus et systèmes de management font partie du quotidien du monde de l’entreprise à travers le monde. Fort de mes années d’expérience dans le domaine de la sécurité et de la santé au travail, baignant dans une culture du management de la sécurité, dans un flot d’informations et de documentations certificatives, approchant périodiquement des membres du secteur de la construction sur différents chantiers, j’ai voulu analyser la possibilité d’utiliser une certification à une Norme telle que l’ISO 45001 comme une barrière à l’entrée dans le secteur de la construction en Wallonie. Suite à la revue de la littérature et sur base de mon expérience professionnelle, j’ai approfondi ma recherche sur trois plans : une analyse des forces et des faiblesses de la norme, un questionnaire adressé aux entreprises concernées et une série d’interviews auprès des experts en la matière. La question de départ, bien que pertinente, ne trouve aujourd’hui qu’une réponse partielle. En effet, cette étude a mis en avant deux éléments essentiels qui ont joués sur les résultats observés : le temps et le degré d’intérêt. Le temps a eu une grande influence de deux manières. La publication de la Norme ISO 45001 est trop récente (mars 2018) pour avoir permis aux entreprises de l’intégrer dans leurs systèmes de management. En effet, au moment de l’écriture de ce document, peu d’entreprises, tous les secteurs confondus, ont franchi le cap de la certification à la Norme ISO 45001. Et des documents complémentaires, sur la Norme sont toujours en cours de rédaction. Ensuite, pour entretenir une relation de confiance avec les entreprises du secteur, il faut pouvoir les aborder de façon graduelle, petit à petit. Il faut laisser le temps à l’entreprise de laisser tomber certaines barrières. Ce mode d’approche est incompatible avec les études ponctuelles externes. Le manque d’intérêt des acteurs pour la Norme a influencé l’étude. De l’aveu même des spécialistes de la Norme, elle est bien en deçà des exigences de la législation belge en matière de sécurité et santé au travail. Ce serait un peu comme si un plat demandait à se faire nommer « bouillie de bœuf » alors qu’il est en réalité « un émincé de veau en sauce brune cuisinée par un chef-coq ». A priori, la PME wallonne du secteur de la construction n’a aucun intérêt, avantage, ou besoin de se faire certifier par rapport à la Norme ISO 45001. Cette certification n’apporte aucun avantage concurrentiel sur le marché wallon car une simple application correcte de la législation belge, sur les chantiers doit permettre une réduction du différentiel concurrentiel.