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Implication du médecin généraliste en prévention secondaire et enjeux éthiques du dépistage : réflexion basée sur une étude qualitative menée auprès de médecins généralistes de la Région wallonne

(2020)

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Introduction : Les évolutions médicales de ces dernières décennies ont considérablement élargi le champ du dépistage. Le premier objectif de ce travail a été d’étudier la perception par les médecins généralistes de leur implication en prévention secondaire. Le second objectif a voulu explorer leur conception des enjeux éthiques du dépistage au sein de la relation médecin-patient. Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative à partir de six entretiens semi-dirigés menés auprès de médecins généralistes exerçant en Région wallonne. La première partie de ces entretiens a questionné les généralistes sur leurs habitudes en matière de prévention secondaire, tandis que la seconde partie a interrogé les quatre principes de l’éthique clinique proposés par Beauchamp et Childress (bienfaisance, non-malfaisance, justice et autonomie). Les données récoltées ont été explorées au moyen de l’analyse par théorisation ancrée. Résultats : Dépister prend du temps et relève d’une démarche propre à chaque médecin généraliste, en fonction de ses centres d’intérêts, de son expérience et de son organisation. Sa relation de confiance avec le patient fait du généraliste un acteur central en prévention secondaire. Les quatre principes éthiques éclairent l’interaction entre le généraliste et son patient autour de la question du dépistage : la balance bénéfices-risques entre « mieux vaut prévenir que guérir » et « primum no nocere » est complexe à établir ; le dépistage est un droit collectif à adapter à chaque histoire individuelle ; le médecin généraliste est un guide pour rendre le patient acteur de sa santé. Conclusion : Il n’y a pas de voie toute tracée en matière de prévention secondaire au sein de l’hétérogénéité des pratiques en médecine générale. Le généraliste ne peut répondre seul aux enjeux éthiques du dépistage ; une participation active du patient, un dialogue médecin-patient et une approche en réseau sont nécessaires.