ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

La question de la vérité chez Hans Urs von Balthasar : la vérité du monde

(2017)

Files

TironAdrian_1250-07-00_2017.pdf
  • Open access
  • Adobe PDF
  • 941.13 KB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Aujourd’hui, réfléchir sur la vérité n’est pas un acte intellectuel simple ; plusieurs registres de vérité peuvent être réfléchis dans notre univers intellectuel. Avec Hans Urs von Balthasar, (l’auteur que nous étudions) nous approchons les vérités du monde (les réalités sensibles ainsi que l’être en tant qu’étant fini). Notre auteur construit sa réflexion à partir d’une ontologie transcendantale ; son interlocuteur principal est M. Heidegger. Néanmoins, Balthasar ne reste pas dans la ligne de réflexion phénoménologique de Heidegger, car il réalise un tournant de la méthode phénoménologique vers des réflexions théologiques : Balthasar comprend Dieu comme source de toute vérité. Notre auteur souhaite surprendre la vérité, il pense découvrir son mystère en faisant une lecture de phénomène et en le questionnant. Son but est de faire passer le phénomène d’un côté caché à un côté plus perceptible. Le phénomène de la vérité se dévoile. Balthasar est à la recherche d’un processus de la connaissance. Ce processus est construit autour de l’être qui se dévoile et autour du sujet qui accueille l’être et son essence (le fond). Autrement dit l’apparition (l’image) de l’être exerce deux mouvements : 1° l’apparition éclaire l’essence de l’être qui se manifeste ; 2° l’apparition se retire et se rend superflue en dirigeant l’attention sur l’essence de l’être (le fond). Du côté du sujet, celui-ci construit une signification de l’être en tant qu’être. L’être impose un double mouvement au sujet conscient : 1° renoncer à la variété du sensible pour construire un concept général ; 2° ne jamais utiliser ce concept sans le monde des images, car le concept pur n’a pas de vie ni de vérité s’il reste un concept abstrait. Ce qui signifie que le sujet connait un double mouvement : l’intuition va au fond dans le cœur du concept et le concept revient, il sort de toute abstraction pour rejoindre l’intuition. H.U. von Balthasar a pensé la vérité une et plurielle à partir de la philosophie (phénoménologie transcendantale) et de la théologie chrétienne. L’apport théologique à la réflexion de notre auteur souhaite donner des ailes et des perspectives supplémentaires à cette existence et lui donner un sens qui ne s’épuisera pas.