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Problématique du paludisme chez les enfants de 0 à 5 ans : Connaissances et pratiques des tradipraticiens et des mères de famille dans la zone de santé de Kimbanseke

(2021)

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Introduction : En RDC, le paludisme est la principale cause de consultation, d’hospitalisation et de décès chez les enfants de moins de cinq ans. En 2018, le PNLP, a estimé à 18 208 440 le nombre de cas de paludisme. Parmi ces cas, 41 877 décès ont été rapportés dont 27 458 chez les enfants de moins de cinq ans. Un diagnostic parasitologique précoce et une prise en charge rapide sont des stratégies clés recommandées par l’OMS pour lutter contre le paludisme de l’enfant. Cependant, à kimbanseke comme dans plusieurs régions en RDC, la prise en charge du paludisme de l’enfant se fait d’abord à domicile. C’est lorsque les symptômes s’aggravent que les parents ont recours aux prestataires de soins. D’autres parents ont recours aux Praticiens de la médecine traditionnelle pour des raisons socio culturelles et économiques. Objectif : Chercher à comprendre les connaissances et les pratiques des tradipraticiens et des mères de famille de la zone de santé de Kimbanseke afin d’améliorer la lutte contre le paludisme chez les enfants de moins de cinq ans. Méthodologie : Nous avons mené une étude qualitative. A l’aide d’un guide d’entretien, nous avons réalisé des entretiens individuels avec les tradipraticiens (7), les mères de famille (5) et les médecins (3). Les entretiens enregistrés, écoutés et retranscrits ont été analysés à l’aide d’une analyse thématique. Résultats : la prise en charge tardive des enfants atteints du paludisme par les professionnels de santé. L’utilisation des plantes médicinales par les tradipraticiens pour traiter le paludisme et le manque de collaboration entre les tradipraticiens et les médecins, l’OMS et le PNLP Conclusion : le paludisme demeure un problème majeur de santé pour les enfants de moins de cinq ans dans la ZSK. En raison de la place importante occupée par les tradipraticiens dans l’offre des soins dans cette partie de la ville de Kinshasa, des investissements majeurs dans la médecine traditionnelle peuvent apporter des solutions efficaces pour réduire la morbidité et la mortalité liées au paludisme chez les enfants.