Wwoofing ? Les nomades volontaires, les hôtes engagés et inversement Un an de volontariat dans des familles, des fermes et des éco villages. Errance et engagement contre du savoir et des savoir-faire.
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- Partie près de 15 mois en Australie et en Asie, je me suis penchée sur les pratiques de wwoofing et d’autres formes d’échange de type travail non rémunéré contre logement, nourriture et acquisition de nouveaux savoirs. Regarder des deux côtés de la lunette et au-delà, voilà le défi principal. D’une part, j’ai voulu comprendre ce qui pousse les personnes qui accueillent des volontaires à partager leurs savoirs et surtout comprendre par quels engagements et questionnements éthiques ils étaient portés. D’autre part, j’ai voulu me pencher sur les motivations de ceux qui voyagent en travaillant, ou l’inverse. Voyagent-ils pour rencontrer un maximum de lieux alternatifs et apprendre gratuitement, par des échanges riches, tout en profitant des découvertes du voyage en lui-même ? Ont-ils d’autres motifs ? Le voyage est-il au contraire le mode de vie recherché et les rencontres et apprentissages via le wwoofing une alternative au tourisme de masse ou à l’éco-tourisme ou encore une manière de ne pas devoir travailler de manière conventionnelle ? J’ai rencontré toutes ces motivations et d’autres plus complexes encore. Par ailleurs, tous, hôtes comme bénévoles, semblent, au-delà des motivations de départ, obtenir des réponses à leurs questions sur la manière dont ils ont envie de vivre leurs vies dans le respect de leur environnement et des générations futures. Enfin, au terme de cette expérience, que puis-je dire de la transmission des savoirs ?