L'incarnation de la cruauté dans L'Herbe rouge, L'Arrache-cœur, L'Ecume des jours et L'Automne à Pékin de Boris Vian.
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- Le monde actuel peut se voir affublé du qualificatif "cruel". Le climat de violence relayé par les divers médias y invite. La cruauté est difficilement définissable mais elle est représentable. Boris Vian, à travers ses romans, exprime et dépeint les différentes facettes qu'elle peut incarner. Il parvient à dire l'inavouable et à donner corps à la cruauté. Ce mémoire tente de mettre en lumière les rapports psychologiques, physiques et langagiers que cultive l'œuvre romanesque de Vian avec la cruauté. Nous étudierons : L'Herbe rouge, L'Arrache-cœur, L'Ecume des jours et L'Automne à Pékin. Ces quatre romans ne sont pas les plus connus pour leur violence mais reflètent l'animosité omniprésente dans la société actuelle. La cruauté y apparait sous bien des formes et dans toute son intensité aussi bien sur le plan moral, psychologique et physique.
Citations
Bertrand, H. (2024). L’incarnation de la cruauté dans L’Herbe rouge, L’Arrache-cœur, L’Ecume des jours et L’Automne à Pékin de Boris Vian. https://dial-mem.test.bib.ucl.ac.be/handle/2078.2/37233