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Dans quelle mesure la pratique des activités réalisées dehors influence-t-elle le SEP des élèves de 5e et 6e année primaire et de leurs enseignants en FWB, par rapport à la pratique des activités réalisées en classe, et ce, tout particulièrement pour les mathématiques et les sciences ?

(2023)

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Nous sommes dans une ère où les élèves sont de plus en plus exposés aux technologies. Ce constat est interloquant et suscite notre questionnement sur les bienfaits (Kuo et al, 2019 ; Sahrakhiz et al., 2018) de la mise en place d’une pédagogie alternative comme la pédagogie du dehors, qui est une pratique émergente depuis plus d’une décennie. Pour répondre à ce questionnement, nous nous sommes intéressées au concept de Bandura (2007), le sentiment d’efficacité personnelle (SEP) connu spécifiquement dans le domaine de l’éducation (Ambroise et al., 2009, Masson & Fenouillet, 2013 ; Safourcade & Alava, 2009). Ce concept va nous permettre de prendre en compte la perception des élèves sur leurs propres capacités à s’engager dans une tâche et à la réaliser dans un domaine particulier. Nous avons donc pris comme hypothèse que la pédagogie du dehors renforcerait le sentiment d’efficacité personnelle des élèves (SEP) de par les stimulations sensorielles et cognitives dont ils bénéficieraient à travers les activités pédagogiques pratiquées dans la nature. Notre intuition étant que le SEP des élèves serait plutôt renforcé dans la maitrise des activités du dehors en mathématique et en sciences. De plus, nous pensons que le SEP des enseignants serait liée au SEP de ses élèves. Dans cette recherche exploratoire, nous utilisons une méthodologie quantitative pour tester nos hypothèses sur base de questionnaires à échelle de Likert administrés aux élèves ainsi qu’à leurs enseignants. Notre échantillon concerne donc 105 élèves et leurs dix enseignants, provenant de 9 classes de 5e et 6e primaire. Les résultats obtenus confirment partiellement nos hypothèses, à savoir que le SEP Total des élèves pratiquant les activités du dehors est renforcé par rapport aux activités pratiquées en classe et que la fréquence de sorties en nature influence positivement le SEP des élèves. En revanche, nous n’avons pas observé d’amélioration du SEP dans les sciences et mathématiques pour les élèves, ni de corrélation significative entre le SEP de l’enseignant et de ses élèves. Enfin, pour les pédagogues consultés (Ferjou & Fauchier Delavigne, 2020 ; Martel & Wagnon, 2022 ; Partoune, 2020 ; Wauquiez et al., 2019) dans le cadre de notre mémoire, cette pratique pédagogique présente tellement d’opportunités de recherche et regorge de nombreuses richesses et opportunités d’apprentissage autant pour les élèves que pour les enseignants, qu’il conviendrait d’analyser plus finement leurs pratiques afin de mieux les caractériser.