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Le renouvellement de la contraception oestroprogestative en médecine générale : comprendre pourquoi les recommandations ne sont parfois pas suivies. Enquête qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de médecins généralistes francophones

(2022)

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Abstract
Introduction : En Belgique, la contraception la plus utilisée est la pilule. Le patch et l’anneau vaginal sont également fréquemment utilisés. En 2019, 18 027 avortements ont été recensés en Belgique : 26,5% des femmes, ayant réalisé une interruption volontaire de grossesse, utilisaient la pilule, l’anneau ou le patch. Les effets secondaires graves de la contraception oestroprogestative sont connus. Le renouvellement de cette contraception est l’occasion de réévaluer son utilisation et l’éligibilité de la patiente à cette méthode. Objectifs : Comprendre pourquoi les généralistes ne suivent parfois pas les recommandations en ce qui concerne le renouvellement de la contraception oestroprogestative. Méthodologie : Étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de médecins généralistes francophones. Résultats : Douze médecins généralistes ont été interviewés. Plusieurs raisons ont été identifiées à l’absence de suivi des recommandations : le temps limité lors de la consultation, l’absence de contact au cabinet, la considération du renouvellement comme un acte médical pouvant être banal et facile, le manque de cadre pour appliquer les connaissances pourtant majoritairement connues, le manque de rappel et de questionnement sur l’utilisation et la satisfaction de la contraception suite au postulat que les patientes sont satisfaites, compliantes et ont de bonnes connaissances, une communication entre généralistes et gynécologues pas toujours optimale et la balance entre le risque d’effets secondaires graves en présence de facteurs de risque ou de contre-indications et le risque de grossesse non désirée en cas de refus de renouvellement. Conclusion : Lors du renouvellement de la contraception oestroprogestative, le généraliste a un rôle important à jouer dans la prévention des grossesses non désirées et du risque d’effets secondaires graves. Pour améliorer ce suivi, plusieurs pistes sont envisageables : dédier une consultation au renouvellement, la conscientisation de l’importance de notre rôle dans le suivi de la contraception, l’utilisation d’une check-list lors du renouvellement, l’amélioration de la communication entre gynécologues et généralistes et la présence d’alertes dans le logiciel médical lorsque nous renouvelons la contraception.