Quel est le lien entre la reconnaissance du métier de communicant et la légitimité de la fonction de communication dans une organisation publique ? Le cas du Service Public Fédéral (SPF) Sécurité Sociale
Files
Cornez_09701600_2019.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 751.87 KB
Cornez_09701600_2019_Annexes.pdf
UCLouvain restricted access - Adobe PDF
- 19.53 MB
Details
- Supervisors
- Faculty
- Degree label
- Abstract
- Depuis les années 1980, le métier de communicant au sein des organisations publiques connaît une expansion importante (Le Saëc, 2012). Cependant, même si l’État a fourni des efforts considérables pour faire reconnaître ce métier dans la fonction publique (Bessières, 2010), l’importance accordée à la fonction de communication n’est pas pour autant acquise. En effet, malgré la position du service communication dans l’organigramme institutionnel, qui s’avère être proche du pouvoir décisionnel, l’importance et la légitimité accordées à la fonction de communication ne sont pas perçues par les dirigeants. Ce paradoxe a été observé au sein du Service Public Fédéral (SPF) Sécurité Sociale en Belgique et a donné lieu à un travail de recherche dont l’objectif était de comprendre le lien entre, d’une part, la reconnaissance du métier de communicant, et d’autre part, l’importance accordée à la fonction de communication dans une organisation publique. En ce sens, la problématique ayant guidé le présent travail est la suivante : « Quel est le lien entre la reconnaissance du métier de communicant et la légitimité de la fonction de communication dans une organisation publique ? ».