ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

La PrEP : comment envisager la prescription et le suivi des patients sous PrEP en médecine générale ? Une étude de la situation dans la région Bruxelloise auprès des médecins généralistes

(2020)

Files

André_2020.pdf
  • Open access
  • Adobe PDF
  • 539.35 KB

Details

Supervisors
Degree label
Abstract
Introduction: la PrEP (“Prophylaxie pré-exposition”) est une nouvelle méthode de prévention de l’infection VIH. Il s’agit d’un médicament coûteux qui est remboursé selon des critères d’éligibilité particuliers et moyennant l’adhésion à un programme de suivi PrEP disponible uniquement dans un des 12 centres de référence belges. Actuellement le médecin généraliste est exclu de ce programme de prescription et suivi PrEP, mis à part dans sa capacité à y référer ses patients. Impliquer le médecin généraliste dans ce “circuit PrEP” pourrait permettre d’augmenter sa disponibilité parmi la population concernée. Le but de ce TFE est de déterminer la possibilité et les adaptations nécessaires à l’inclusion du généraliste dans ce circuit. Méthodologie: Une courte étude de la littérature sur la PrEP et le rôle actuel du généraliste a été effectuée. Le trajet d’un patient sous PrEP a ensuite été reconstitué et sa procédure de remboursement a été étudiée. Enfin, une étude transversale rétrospective a été menée: un questionnaire a été transmis aux généralistes de la région Bruxelloise afin d’obtenir des informations relatives à (1) leur avis sur la PrEP, (2) les connaissances qu’ils en ont et (3) sur leur opinion concernant leur place actuelle et potentielle dans le “circuit PrEP”. L’avis des autres acteurs du circuit a également été obtenu afin d’obtenir la vision la plus représentative possible de la situation. Résultats: Globalement, les 88 médecins généralistes interrogés jugeaient avoir de mauvaises connaissances de la PrEP mais reconnaissaient son utilité ainsi que l’importance de leur propre rôle dans la diffusion de la PrEP. Le frein à l’implication le plus souvent rapporté était un manque de connaissances sur le sujet. 83% des participants se disaient ouverts à une formation qui leur permettrait d’intégrer ce “circuit PrEP”. Cet avis était majoritairement partagé par les autres acteurs du réseau et était en corrélation avec les attentes des patients. Conclusion: Ces résultats montrent qu’il Il semble nécessaire d’envisager une meilleure intégration des médecins généralistes dans le circuit PrEP afin de faire face à l’augmentation constante du nombre de demandeurs et pour permettre de toucher une partie de la population à risque qui n’a pour l’instant pas accès à la PrEP.