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Les Nouvelles Formes d’Organisation du Travail : l’ingrédient indispensable dans la rétention des jeunes talents pour les petites et moyennes entreprises

(2024)

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Dans un monde où les entreprises s’arrachent les talents disponibles sur le marché, on remarque qu’elles usent de leurs atouts pour parvenir à attirer un maximum de talents. Cependant, malgré un intérêt grandissant de la part de ces derniers pour les petites et moyennes entreprises (PME), notamment en raison du cadre plus familial qu’elles proposent, la plupart des candidats préfèrent offrir leurs services à des grands groupes plutôt qu’à une PME. Par conséquent, pour cette dernière, l’impact provoqué par le départ d’un employé est plus lourd et le remplacer semble tout aussi ardu. Par ailleurs, on observe une baisse d’engagement à long-terme au niveau des jeunes collaborateurs modernes, ce qui augmente la fréquence des départs. Ce n’est donc en aucun cas un scénario idéal pour les PME. Ainsi, les petites et moyennes structures ont tout intérêt à préserver au maximum les talents dont elles disposent déjà. Pour ce faire, il est nécessaire de comprendre leurs aspirations à long-terme, ainsi que les critères qu’ils recherchent chez un employeur. En effet, une entreprise se doit désormais de composer avec les attentes croissantes des employés et faire preuve d’agilité pour les conserver en son sein. Une solution s’offre alors : l’adoption des Nouvelles Formes d’Organisation du travail (NFOT). Entre flexibilité spatio-temporelle, autonomie octroyée aux employés et politiques de gestion plus participatives, ces nouvelles pratiques professionnelles vont à contre-courant des méthodes jugées plus traditionnelles. Elles font la jonction entre les besoins des salariés modernes et les objectifs organisationnels. Seront-elles efficaces pour susciter l’engagement à long-terme des employés ? Pour y répondre, nous avons mené une étude qualitative auprès de 8 entreprises ayant recours aux NFOT. Nous avons eu recours à des entretiens semi-structurés. Nous avons interrogé 1 employé par entreprise et lorsque c’était possible, nous avons également interrogé 1 représentant RH de l’entreprise. Le but est de montrer à quel point ces nouvelles méthodes de travail influencent la satisfaction au travail et si celles-ci ont une incidence sur le choix des salariés de rester ou non dans une firme.