La prise des inhibiteurs de la xanthine oxydase permet-elle de prévenir les pathologies cardiovasculaires chez les sujets hyperuricémiques ?
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- L’hyperuricémie, définie comme une élévation importante du taux d’acide urique sérique, est actuellement en pleine expansion au sein des pays occidentaux. En effet, il a été observé que les patients hyperuricémiques ou goutteux sont généralement plus à risque de présenter des facteurs de risques ou des maladies CV. Est alors né l’idée que l’hyperuricémie avait un impact sur la pathogénie cardiovasculaire. L’association entre l’hyperuricémie et l’incidence de maladies CV est encore mal comprise. Bien que la majorité des études démontre une implication de l’AU dans les maladies CV, le rôle de l’AU, comme facteur de risque ou simple marqueur CV, fait l’objet de controverses. A travers ce mémoire, la physiopathologie de l’hyperuricémie ainsi que les hypothèses physiologiques pouvant expliquer l’impact de l’AU dans les maladies CV seront abordées. Pour pouvoir répondre à notre question de recherche, « La prise des inhibiteurs de la xanthine oxydase permet-elle de prévenir les pathologies cardiovasculaires chez les sujets hyperuricémiques ? », 4 RCT ainsi que 3 méta-analyses ont été analysées. Celles-ci comparent, d’un point de vue cardiovasculaire, les traitements hypouricémiants (fébuxostat ou allopurinol) entre eux et à la prise d’un placebo. C’est grâce aux résultats émis par ces études que l’on pourra objectivement répondre à la question posée.