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- Le secteur bancaire est un pilier pour le bon fonctionnement de l’économie et soutient également le secteur privé lors de période de récession ou de crises économiques. Un secteur bancaire robuste est capable de faire face à différents chocs négatifs tout en contribuant à la stabilité du système financier. Cependant, quand une banque fait défaut, elle entraine la déstabilisation de l’ensemble du secteur bancaire ; ce qui est potentiellement à l’origine d’une crise financière. Dans ce cas de figure, la relance de l’activité du pays est stimulée via des apports importants du gouvernement et/ou de la banque centrale. Il est donc important d’identifier les risques internes et externes auxquels les banques font face quotidiennement. En Afrique du Sud, le secteur bancaire est un des secteurs économiques les plus importants. Il est considéré comme étant oligopolistique, très concentré et dominé par 6 banques : « Standard Bank », « First National Bank », « Amalgamated Banks of South Africa » (ABSA), « Nedbank », « Investec » et « Capitec ». Celui-ci est fortement développé et réglementé via l’implémentation de normes internationales, de régulations et de cadres juridiques stricts. Malgré un système financier solide, comparable aux économies développées, l’Afrique du Sud fait face à de nombreux challenges macroéconomiques, notamment une faible croissance de l’économie, une dégradation des finances publiques, un taux de chômage élevé, des inégalités sociales, une instabilité politique, etc. Le but de ce travail est d’analyser la résilience des banques sud-africaines face aux chocs macroéconomiques à l’aide de la rentabilité de celles-ci. Et, ainsi de découvrir la relation présumée entre les variables macroéconomiques et la résilience des banques. Plus précisément, ces variables peuvent avoir un impact sur la rentabilité des banques et par conséquent sur la résistance des établissements bancaires