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Quelles sont les difficultés rencontrées par les professionnels de terrain au sein d’une institution pour personnes adultes en situation de handicap mental après la mise en place d’un programme d’Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle pour les résidents ?

(2020)

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Le Parlement Wallon promeut une meilleure prise en compte de la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle des personnes avec un handicap. Dans la pratique, l’Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle n’est pas encore mise en place dans toutes les institutions et reste un domaine parfois difficile à traiter. Mais qu’en est-il de l’accompagnement après l’intégration d’un programme EVRAS instauré depuis plusieurs années auprès de personnes en situation de handicap mental au sein d’un contexte institutionnel ? Quelles sont les difficultés des intervenants de première ligne ? L’objectif de cette étude est de permettre aux professionnels de pouvoir s’exprimer sur la thématique de l’EVRAS ainsi que sur les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien au travers d’entretiens semi-directifs, auprès de professionnels travaillant au sein d'une institution pour personnes adultes, d’âges et de niveaux d’autonomie variés, atteints de déficience mentale légère, modérée, sévère ou profonde avec, éventuellement certains handicaps associés tel que le Double Diagnostic. Nous avons utilisé la méthode qualitative et principalement l’analyse thématique dans le cadre de ce mémoire. A la suite de notre analyse, nous pouvons déduire que les représentations individuelles peuvent mettre à mal les postures professionnelles et peuvent complexifier l’accompagnement lorsque la violence, la pathologie ou les dysfonctionnements sexuels chez les résidents apparaissent. Même si le contexte institutionnel met tout en œuvre pour une culture EVRAS commune, l’accompagnement au travers de l’intimité reste difficile. La formation et l’accompagnement des bénéficiaires demeurent une priorité mais ne pas les négliger auprès des professionnels l’est tout autant et ce, au quotidien. Il serait intéressant de pouvoir intégrer la formation EVRAS dans le cadre scolaire et dans la pratique professionnelle des futurs professionnels pour permettre d’accroître des pistes d’intervention pour un accompagnement qui envisage la sexualité comme partie intégrante de la santé globale et aider les professionnels à la prise en compte de la dimension des représentations personnelles et collectives de la sexualité. La recherche d’acteurs complémentaires et le travail en collaboration dans le cadre d’une plate-forme EVRAS permettraient de pouvoir manœuvrer collectivement sur ce sujet et mettre en commun tous les outils existants et éventuellement en créer d’autres.