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L’impact de la vidéosurveillance sur la peur du crime : la vidéosurveillance par les drones

(2016)

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L’objectif principal de ce mémoire est d’explorer les attitudes des individus vis-à-vis de la vidéosurveillance par les drones. C’est un sujet qui reste peu étudié actuellement. Ce mémoire en est une première piste. Deux études ont été réalisées : l’une dans un contexte de manifestation publique, les 24h vélos, et l’autre dans un contexte résidentiel, privé. Pour chacune d’entre elles, deux contextes ont été comparés : un contexte de répression des infractions et un contexte d’aide aux victimes de malaise. De même, trois types de mesures de surveillance sont analysées : les drones, les agents de sécurité et la condition contrôle. Les hypothèses principales suggéraient des attitudes différentes en fonction du contexte et du type de surveillance. Un contexte de répression des infractions entrainerait des attitudes moins favorables à la surveillance qu’un contexte d’aide aux victimes de malaise. De même, les drones seraient moins appréciés et considérés comme plus invasifs et plus attentatoires à la liberté et à la vie privée que les agents de sécurité et les mesures de contrôle. Globalement, les hypothèses ont été partiellement vérifiées par les résultats. Comme attendu, les drones sont considérés comme plus invasifs et sont moins appréciés que la présence d’agents de sécurité. Cependant, les résultats diffèrent concernant les attitudes selon le contexte d’intervention. Dans la première étude, les individus sont davantage favorables aux mesures de surveillance dans un contexte de répression des infractions, alors que dans la seconde étude, les individus sont plus en faveur des mesures de surveillance dans un contexte d’aide aux victimes de malaise.