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Privatisation des ressources communes : l’approche de Karl Widerquist. Le cas des émissions belges de gaz à effet de serre.

(2018)

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Les ressources communes (ou biens communs) sont le secret bien gardé de notre prospérité économique et sociale. Chacun les rencontre quotidiennement, et en tous lieux. Chacun y a constamment recours dans ses activités économiques, en famille, en politique ou au cours de son temps libre. Elles font parties des présupposés tenus pour évidents de la vie économique et sociale. Quand les entreprises y ont recours pour produire et inonder les consommateurs de biens et services, les Etats, quant à eux, les utilisent pour fournir des biens et services d’utilité publique. Nous, les citoyens, y avons simplement recours pour pouvoir (sur)vivre. Dans son texte « The People’s Endowment » (littéralement, « La Dotation du Peuple »), Karl Widerquist (2016) soutient l’idée selon laquelle les citoyens-résidents d’un pays partagent, initialement, un droit de propriété égal sur l’ensemble des ressources communes qui se situent à l’intérieur des frontières de leur pays. Ce paradigme issu de la pensée libertarienne de gauche jetterait les bases, nous dit-il, qui permettraient de garantir un modèle de privatisation qui tient compte des besoins environnementaux, sociaux et économiques de la génération présente, et à venir.