L'effet d'un entrainement d'intervalles à haute intensité en hypoxie sur la performance des joueuses de rugby à VII belge
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- La capacité à répéter des sprints (RSA) a été définie comme un facteur majeur de la performance en rugby à VII. Un entrainement de répétition de sprints (RS) tend à améliorer ces qualités. Dans cette étude, nous avons émis l’hypothèse que l’exposition à l’hypoxie aiguë exacerberait les améliorations créées par un entrainement RS. Quinze joueuses de rugby à VII belge (Age : 24.57±4.36 ; Taille : 165.47±6.36cm ; Poids : 63.31±6.28kg) ont participé à cette étude. Les athlètes ont effectué 8 séances de répétition de sprints sur tapis non-motorisé, durant 4 semaines, soit en hypoxie normobarique (FiO2 :13.5% ; n=8) soit en normoxie (FiO2 :21% ; n=7). Les tests Yo-Yo Intermittent Recovery 2, à l’effort et RSA (6 x 30m, 20s effort) ont été effectués avant (PRE) et après (POST) l’entrainement. Les distances parcourues lors du Yo-Yo IR2 ont été améliorées dans les deux groupes sans effet de la condition (28%, p=0.003). Aucune différence des valeurs testées lors du test à l’effort n’a été observée. Durant le test RSA, ni la vitesse moyenne (0.34±1.03% ; 1.03±1.65%), ni les concentrations lactate après le test n’ont été améliorées de manière significative dans les groupes. Le percentage decrement score a cependant augmenté (19.1±42.57%) pour le groupe hypoxie. Huit entrainements en hypoxie ne semblent pas influencer les facteurs de performance en rugby à VII plus qu’en normoxie. Le test RSA pourrait être amélioré pour mieux tester la performance en fatigue extrême.