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Le code comme règle

(2024)

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Abstract
Ce mémoire explore l’impact de la transformation digitale sur les services publics de la Région de Bruxelles-Capitale (RBC), en se concentrant sur le concept de "Rules as Code" (RaC). Initialement, la recherche visait à identifier les changements pour les producteurs de textes normatifs et les agents de contrôle induits par l’utilisation du RaC. Cependant, en raison du manque de documentation et de l’absence de données pertinentes sur les services publics bruxellois, la question de recherche a évolué. La nouvelle problématique examine comment la transformation numérique peut mettre en danger la démocratie. L’auteur s’intéresse au management public (Nouveau Management Public NMP, Post-Nouveau Management Public post-NMP, Digital Era Governance DEG) et à la neutralité technologique en général. Il utilise la posture de « praticien-chercheur ». Les résultats révèlent que le numérique met en danger la démocratie par un recours systématique à celle-ci sans discernement qui mène à la privatisation d’une partie de l’administration. Il met aussi en évidence la perte de contrôle dû à la complexité des systèmes. Il conclut sur une privatisation de l’esprit humain par le capitalisme de l’attention. This thesis explores the impact of digital transformation on public services in the Brussels-Capital Region (RBC), focusing on the concept of “Rules as Code” (RaC). Initially, the research aimed to identify changes for producers of normative texts and control agents induced by the use of RaC. However, due to the lack of documentation and the absence of relevant data on Brussels public services, the research question has evolved. The new issue examines how digital transformation can endanger democracy. The author is interested in public management (New Public Management NMP, Post-New Public Management post-NMP, Digital Era Governance DEG) and technological neutrality in general. He adopts the ‘practitioner-researcher’ approach. The results reveal that digital technology endangers democracy by systematically resorting to it without discernment, leading to the privatisation of a portion of the administration. It also highlights the loss of control due to the complexity of the systems. He concludes with a privatization of the human mind through attention capitalism.