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Exploration de l'évolution de structures anatomiques mesurées par IRM chez des patients alcoolo-dépendants en cours de sevrage et leurs liens avec des variables cognitives, affectives et motivationnelles

(2015)

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L’alcoolo-dépendance est une problématique complexe. Dans la littérature, il est largement admis que la consommation abusive et chronique d’alcool a des répercussions considérables sur l’individu. En effet, de nombreuses recherches ont étudié l’impact de l’alcoolo-dépendance sur le système nerveux, en mettant en évidence une atrophie globale du cerveau. Par ailleurs, il est fortement envisagé que l’alcool puisse induire des phénomènes de neuro-inflammation par des dysrégulations au niveau des processus immunitaires. Aussi, la consommation chronique d’alcool provoque également des déficits cognitifs distincts. De même, de nombreuses recherches ont montré une comorbidité fréquente entre l’alcoolo-dépendance et les troubles anxio-dépressifs. La littérature n’a pas trouvé de réel consensus au sujet des effets de l’abstinence sur ces dommages. Cette étude s’est intéressée à deux questions principales. D’une part, elle a étudié les effets d’une courte période d’abstinence sur les structures cérébrales. D’autre part, elle visait à analyser les liens entre ces dernières et des variables cognitives, affectives et motivationnelles ciblées. Par ailleurs, il s’agissait également d’analyser et de mieux comprendre les rôles possibles des phénomènes inflammatoires sur la structure cérébrale et d’étudier la formation d’œdèmes qu’ils pourraient provoquer. Pour cette recherche, vingt-cinq alcoolo-dépendants hospitalisés ont été testés au début et à la fin d’une période de sevrage de trois semaines. Plusieurs structures et régions cérébrales ont été évaluées par IRM tandis que les performances cognitives et les symptômes de craving, de dépression et d’anxiété ont été mesurés par des tâches et des questionnaires. Si les résultats montrent peu d’effets significatifs, cette étude montre une relation positive entre la quantité consommée et les volumes cérébraux, encourageant à continuer les investigations au sujet du rôle de l’inflammation dans l’alcoolo-dépendance.