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La place du français dans une entreprise multilingue. Étude de cas : BASF (Belgique)

(2017)

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La Belgique est un pays exportateur situé au cœur de l’Europe et est, comme de nombreux pays, confronté à la mondialisation. De plus, plusieurs entreprises internationales (BASF, Bayer, Caterpillar, Ford…) investissent sur le territoire belge et se trouvent face à des choix linguistiques. Elles sont confrontées à trois cas de figure : soit elles choisissent la ou les langue(s) du pays d’implantation (les langues nationales), soit elles optent pour la langue d’origine de l’entreprise (la langue dans laquelle elle a été fondée ou celle de son siège social) soit elles privilégient l’anglais (Currivand et Truchot 2010 : 18). Dans ce mémoire, je tenterai de déterminer quelle est la place de la langue française dans une entreprise multilingue installée en Belgique. En effet, dans le cadre d’une entreprise multinationale telle que BASF (Belgique), qui a plusieurs filiales dans tout le pays, quelle la place respective du français, langue imposée par la législation, et celles d’autres langues de travail comme l’anglais et/ou le néerlandais ? C’est au départ des données recueillies grâce à un questionnaire complété par 20 collaborateurs de l’entreprise que j’analyserai et commenterai les résultats obtenus. Le questionnaire a été distribué à 15 personnes de la filiale « BASF Belgium Coordination Center Comm. V. » et à cinq personnes de la filiale « BASF Business Services SA ». De plus, afin de respecter la parité linguistique, j’ai également veillé à ce que le questionnaire soit donné à dix francophones et à dix néerlandophones. Les réponses varieront en fonction des filiales analysées, ainsi que de la fonction des répondants, de leur âge, etc. D’après les réponses obtenues, il s’avère que le néerlandais est la langue la plus utilisée sur le site de Waterloo au détriment de la langue française. Bien que cette dernière soit protégée par le décret du Conseil Culturel de la Communauté française du 30 juin 1982. En effet, 42,5 % des personnes interrogées ont estimé que le néerlandais était la langue la plus privilégiée sur le site de Waterloo. Le français arrive en deuxième position avec 39,1 %, l’anglais en troisième (30 %) et l’allemand en dernière position (40 %).