ATTENTION/WARNING - NE PAS DÉPOSER ICI/DO NOT SUBMIT HERE

Ceci est la version de TEST de DIAL.mem. Veuillez ne pas soumettre votre mémoire sur ce site mais bien à l'URL suivante: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
This is the TEST version of DIAL.mem. Please use the following URL to submit your master thesis: 'https://thesis.dial.uclouvain.be'.
 

Les motifs des épisodes émotionnels gardés secrets dans le cas du syndrome de stress post-traumatique

(2016)

Files

Breart_27410800_2016.pdf
  • Closed access
  • Adobe PDF
  • 2.91 MB

Details

Supervisors
Faculty
Degree label
Abstract
Lorsqu’un individu vit un événement émotionnel, ce dernier ressentira le besoin de le partager, et cela dans à peu près 90% des cas. Cette tendance à la verbalisation et à l’expression, appelée «partage social émotionnel», est observée au travers de nombreuses études qui tentent d’expliquer ce phénomène. D’une manière générale, ces recherches ont mis en exergue qu’après avoir vécu un épisode de vie, l’individu partagera son récit ainsi que ses émotions envers plusieurs cibles, de manière répétée et de façon plus ou moins prolongée dans le temps (Rimé, 2005). Bien que le partage social soit un phénomène présent dans le quotidien des individus, nous avons pu remarquer au travers de la littérature explorée que certains épisodes ne semblent pas être soumis aux mêmes règles en ce qui concerne le partage social. Par exemple, les événements particulièrement chargés en honte et en culpabilité seraient moins propices à la divulgation (Finkenauer et Rimé, 1998a ; Singh- Manoux,1998 ; cité par Rimé, 2005). Il en serait de même en ce qui concerne les épisodes potentiellement traumatisants. En effet, l’intensité des émotions ressenties durant et après ce type d’événement semble avoir une incidence non négligeable sur les capacités d’intégration et de récupération des informations. Ainsi, les difficultés de récupération et d’accès aux souvenirs pourraient entraver le partage social et rendre ce dernier difficile voir impossible (Salmona, 2013). Cependant, d’autres raisons semblent pouvoir rendre compte de la réticence qu’ont certains individus à partager leur expérience potentiellement traumatisante. Depuis plusieurs années, une série de motifs allégués du non partage social d’événements intenses ou chargés en honte et en culpabilité ont été abordés au travers de nombreuses recherches. Dés lors, nous nous interrogeons quant à l’influence que peuvent avoir ces différents motifs en ce qui concerne le partage social d’événements potentiellement traumatisants. Quels pourraient être les motifs allégués du non partage social dans le cas d’événement à caractère traumatique ? Cette recherche a pour objectif de tenter d’apporter une réponse à cette question centrale, qui a par ailleurs guidé ce mémoire.