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Joséphin Péladan et les artistes belges : étude des cas de Rops, Khnopff et de Groux

(2018)

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Joséphin Péladan est une des figures importantes de la fin de XIXe siècle. Auteur, critique et animateur d’art, il développe un univers décadent et des théories d’art idéaliste qui marqueront le mouvement symboliste. Il trouve, d’ailleurs, un écho particulier chez les peintres belges. Notre étude tente de déterminer et comparer les influences réciproques entre Péladan et trois artistes belges : Félicien Rops, Fernand Khnopff et Henry de Groux. Leurs particularités sont qu’ils ont tous les trois illustré un ou plusieurs romans de l’homme de lettres et qu’ils sont de générations différentes. En appréhendant chacune des activités de Péladan –activités mondaine, littéraire et artistique-, nous avons pu identifier chacun de nos artistes comme des jalons importants à diverses périodes de la vie de l’écrivain. D’abord, Félicien Rops permet de façonner l’image du jeune homme au début de sa carrière. Les illustrations du graveur et les écrits critiques de l’auteur sont marqués par des enjeux de renom. Dans la Décadence latine, l’imaginaire ropsien est particulièrement présent. A l’inverse, Rops adhère peu à ses théories. A la rupture entre ceux-ci, Fernand Khnopff devient l’artiste modèle pour les futurs Salons de la Rose+Croix organisés par le décadent. Ses œuvres sont empreintes de l’univers et des théories péladannes. Si l’artiste tente ainsi de se faire connaître à Paris, il finira par s’en détourner face à l’échec. Enfin, Henry de Groux est à première vue le plus éloigné de Joséphin Péladan. Il ne rencontrera celui-ci que tardivement et son influence est moindre. Pourtant, le peintre permettra de perpétuer la mémoire du Sâr après sa mort en illustrant un recueil de poèmes et en réalisant son portrait. Ainsi, ces artistes belges scandent la carrière de Péladan de ses débuts jusqu’au-delà de sa mort. Démontrant l’importance de ces trois Belges pour l’auteur français, ce mémoire ouvre sur une étude plus spécifique des relations franco-belges de Joséphin Péladan.