Comportements parentaux, adaptabilité de carrière et émotions ressenties lors de la transition entre les études secondaires et les études supérieures
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- La transition entre les études secondaires et les études supérieurs est un moment crucial en matière d’orientation scolaire et professionnelle et, suscite de nombreuses émotions. En effet, les jeunes doivent poser un choix concernant leur avenir professionnel et, ce choix se fait dans un contexte marqué par du changement, de l’incertitude et de l’imprévisibilité. Pour faire face à cette transition, les élèves peuvent s’appuyer sur leurs ressources personnelles, notamment l’adaptabilité de carrière, ainsi que sur le soutien émanant des parents. L’intérêt de cette recherche porte sur l’influence des comportements parentaux spécifiques liés à la carrière sur l’adaptabilité de carrière ainsi que les émotions ressenties lors de la transition. Diverses études (Guan et al., 2015 ; Dangoisse & Nils, 2018) ont mis en évidence qu’il existait un lien significatif entre les comportements parentaux spécifiques liés à la carrière et l’adaptabilité de carrière. Face à ce constat, les hypothèses suivantes ont été émises : (1) : il existe un lien entre les trois comportements parentaux spécifiques (soutenant, interférant et désengagement), et le score total de l’adaptabilité de carrière, ainsi que les quatre dimensions la composant (concerné, contrôle, curiosité et confiance) lors de la transition secondaires-supérieur et (2) il existe un lien entre les trois comportements parentaux (soutenant, interférant et désengagement), et les émotions ressenties lors de la transition secondaires-supérieur. Les résultats obtenus grâce à cette recherche ont confirmés de manière partielle ces hypothèses. D’une part, seul le type de comportement parental soutenant influence de manière significative et positive l’adaptabilité de carrière et les quatre dimensions de celle-ci. D’autre part, seul les parents soutenant prédisent de manière significative l’augmentation d’émotions positives et la diminution d’émotions négatives lors de la transition. De plus, au plus des parents se montrent interférant, au plus les jeunes ressentent des émotions négatives lors de la transition.